O h I b e l i e v e i n y e s t e r d a y .

O h  I  b e l i e v e  i n  y e s t e r d a y .


Bonjour.



Eh oui, encore. Que voulez-vous, l'attrait de la nouveauté est plus fort que tout.



Sur ce, bienvenue.

# Posté le mardi 11 mars 2008 21:15
Modifié le mercredi 12 mars 2008 17:26

Les indécis chroniques.

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Il existe une catégorie de gens qui m'énervent, m'exaspèrent et me rebutent; J'ai nommé, les indécis. Il-- ne s'agira pas ici d'une tirade qui n'en finit plus pour dénoncer ces gens dérangeants; puisque je suis moi- même une indécise à mes heures. Non non, ici, l'article sera plus ciblé... Vous savez, on en a tous rencontrés au cours de notre vie, ces gens qui «ne savent pas», mais que, dans leur cas, c'est chronique et continu. Tu es dans ton auto, la lumière est verte et des gens attendent derrière toi. Vas-tu tourner ou non ? Quelle question existantielle ! Viens-tu voir un film Dimanche ? « Je ne sais pas. » Es-tu gay ? « Je ne sais pas. » Qui es-tu ? « Je ne sais pas. » voir un film Dimanche ? « Je ne sais pas. » Es-tu gay ? «JEJ- ........................................................................................................................................................

Les indécis chroniques.
# Posté le mercredi 12 mars 2008 17:35
Modifié le mercredi 12 mars 2008 17:54

Ces moments figés, englués dans mon histoire.

Ces moments figés, englués dans mon histoire.
Y a-t-il des moments de votre vie que vous auriez aimé

figer à jamais dans votre mémoire ? Comme des

photos prises à l'aide d'un apareil photo interne, il

serait aisé de ressasser sans cesse ses souvenirs

joyeux, amers, tristes. La nostalgie n'en serait-elle pas

plus intense puisque la scène serait ainsi exposée

dans ses moindres détails, relatant une histoire et du

même coup, rappelant à son détenteur que le temps

file, impassible et insensible aux souhaits irrationnels

de retour dans le passé. Il se moque de nous, ce

polisson. Mes souvenirs à moi sont toujours flous,

comme si mes yeux voyait à travers un filtre de brume

légère. Si l'on tournait le film de ma vie, les mêmes

images défileraient sans cesse, jusqu'à s'estomper

au point de laisser l'écran vide. Il serait ennuyant,

certes, mais de toute façon personne ne le

regarderait, uniquement moi, en boucle, sans cesse,

jusqu'à en devenir aveugle, démente, jusqu'à oublier

tout le reste...

Je suis pitoyable, je n'ai aucune inspiration, imagination, etc. J'ai pris mon idée déco de d-mots
# Posté le mercredi 12 mars 2008 19:45
Modifié le mercredi 12 mars 2008 19:59

Lucille

Chère Lucille,
Comment oublier ?
Je pense que jamais je n'y arriverai.
D'abord, tu me manques. Tu me manques comme tu n'as pas idée. C'est plus qu'une envie.
Un besoin. Qui chaque jour se fait plus pressant.
Le problème, Lulu, c'est que j'ai toujours crue, enfant emplie de candeur et de naïveté que j'étais, que tu allais revenir. Que tout ce ci n'était qu'un au revoir, qu'un cauchemar. Une nuit agitée.
Eh bien, elle dure ma nuit, depuis que j'ai compris que tu étais partie.
Au début, j'était en colère. C'est vrai, tu avais failli à ta promesse... Mon coeur d'enfant se sentait trahi, alors que j'étais là à pleurer sur tes cendres. En fait, je ne me rapelle pas avoir pleuré. Je ne me rapelle que ton enterrement, à côté des cendres de Robert. À ton décès, j'ai demandé à mon père "Mais qui est-ce qui va nous aimer maintenant ?" parlant de moi et ma soeur. Ces mots prennent aujourd'hui tout leur sens Lulu, tu comprends ? Tu m'entends Lulu ? Il y a tant de choses que tu aurais pu m'apprendre. Tu aurais pu me dire combien le monde est froid et cruel et combien l'homme est haineux et imparfait. Tu aurais pu me dire que la beauté réside dans les contrastes, que le bonheur se ramasse tranquillement, qui est éparpillé en une infinitée de particules qu'il faut accumuler méticuleusement, qu'il est possible d'être heureux, que l'amour fait mal, que plus on est haut, plus la chute fait mal, qu'il est possible de guérir d'une peine immense, que les larmes soulagent, même versées sans raison, que les hommes sont tous pareils, que les hommes sont tous des salauds, que nous ne pourrons jamais nous passer des hommes, qu'il existera toujours quelqu'un pour nous rendre le sourire, que les choses ne sont jamais données gratuitement, que les gestes désintéresséssont les seuls que l'ont doit retenir, que les épreuves nous rendent plus forts et enfin que la mort ne sépare pas les gens qui s'aiment. Je t'ai souvent implorée de me donner un signe. Un signe qu'il existe une vie dans l'au-dela. Maintenant, je m'en fous. Je n'ai pas peur de la mort.
J'ai un peu hâte de mourir. J'ai hâte de te rejoindre Lulu.
Lulu, je t'aime et je réalise aujourd'hui combien j'étais stupide.
J'étais une enfant certes, mais sache que tu m'as influencée, tu a été un personnage mystique et déterminant dans qui je suis.
Reviens Lucille,
t'as pris mon enfance avec toi.

J'ai jamais autant pleuré quelqu'un.
Tu aurais dû vivre plus longtemps Lulu, j'aurais pu t'aimer tellement plus.
# Posté le mercredi 12 mars 2008 20:55

La sainte paix ,comme on dit. Ça prend pas la tête à Papineau.

JOIE JOIE JOIE JOIE JOIE JOIE JOIE

Ô bonheur, en plein ce qu'il me fallait.
:)

J'peux pas m'empêcher de sourire au monde entier.
# Posté le dimanche 16 mars 2008 23:09